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CHEVAU-LEGERS ENCHERES

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ACTUALITÉ

Gérard SCHLOSSER (1931-2022)

Gérard SCHLOSSER (1931-2022) « Tu ne vas pas te baigner avec eux » Acrylique sur toile sablée Signée, datée 74 et titrée au dos 130 x 130 cm Provenance : Galerie Beaubourg Bibliographie : Catalogue raisonné de l’œuvre peint 1948-2019 de Gérard Schlosser, Sous la direction de Gérard Schlosser avec la collaboration de Pearl Huart-Cholley, Éditions mare & martin, 2020 Reproduit en couleur numéro 222 Gérard Schlosser, Alain Jouffroy, Éditions Frédéric Loeb, 1993 Reproduit en noir et blanc page 235

Gérard SCHLOSSER - ​Adjugé: 31 150

Article : La Gazette Drouot du vendredi 10 octobre 2025.

Un oiseau attribué à Bruguier

Il faudra prévoir entre 4 000 et 6 000 € pour appuyer sur le poussoir, en forme d’aigle déployant ses ailes, actionnant le mécanisme horloger libérant l’oiseau de cette boîte en argent émaillé (9,7 x 6,1 x 3,8 cm, poids brut 581 g). Attribuée à Charles-Abraham Bruguier, faiseur d’oiseaux chanteurs à Genève, elle sera présentée le dimanche 08 décembre à l'hôtel des ventes Chevau-Légers Enchères.

 

Travail anonyme vers 1880 faiseur d'oiseaux chanteur, Genève, BOÎTE à oiseau siffleur en argent de forme rectangulaire, le couvercle à décor de fleurs et de fruits d’été en émail peint, entourant un cartouche ovale, faisant guichet, figurant un bouquet avec un trio de roses dans une jardinière, il libère un oiseau chanteur à plumes rebondissantes, se pavanant en battant des ailes et de la queue, sur une grille repercée et ciselée de rinceaux feuillagés, le mécanisme horloger du chant et de la danse est actionné par un poussoir en forme d’aigle aux ailes déployées, l’oiseau se couche et le couvercle se referme, lorsqu’il a terminé sa pavane, l’encadrement à bandeau foliacé vert sur fond bleu nuit translucide, en rappel sur les quatre côtés, qui, face et dos, sont ornés de miniatures représentant des scènes animées dans un paysage lacustre, évoquant les quatre cantons, le panneau arrière sur charnière renferme la clef, le dessous, vermeillé, est ciselé de croisillons enserrant des quartefeuilles et le carré de remontage. Le travail d’orfèvrerie est à rapprocher de celui de Jean-Georges RÉMOND et de ses associés qui, les premiers ornèrent leurs tabatières d’images peintes sur un support poli de feuille d’or, de l’émail translucide sur fond guilloché. Petites atteintes à l’émail sur les bandeaux latéraux. Poids brut 581 g Dimensions 9,7 x 6,1 x 3,8 cm

Travail anonyme vers 1880 faiseur d'oiseaux chanteur, Genève.

Adjugé: 8 815€

Article : La Gazette Drouot du vendredi 29 novembre 2024

Un inédit d'Eugène Boudin

Redécouvert à la faveur d'un inventaire, ce tableau montre Camaret-sur-Mer, où le peintre a pose son chevalet en 1872.

Le musée d'Orsay conserve une vue du même port, elle aussi peinte en 1872, et qui pourrait presque constituer un pendant à marée haute de cette toile. Si le cadrage est diffèrent, on pourrait reconnaître. dans son deux-mâts commençant à hisser ses voiles. situé au même emplacement de la composition, le navire ici incliné sur le flan, quille plantée dans le sable découvert par la mer. Un an plus tard on retrouve un bateau similaire, dont les voiles largement déployées absorbent la lumière, dans un tableau appartenant à la collection du Palais des beaux-arts de Lille. Parcourant La Normandie et la Bretagne dès 1857, Eugene Boudin s'est rendu à Camaret sur mer a plusieurs reprises pour capturer les changements d'atmosphère de son port. Cette petite commune du Finistère a particulièrement retenu son attention entre 1870 et 1873. Le "peintre des ciels" comme l'avait baptisé Camille Corot traite  ici avec le même intérêt les variations chromatiques du sable sur lequel la mer a laissé quelques flaques. Dans l'une d'elles, se reflète la silhouette d'un pêcheur attirant l'œil pur sa chemise blanche et son bonnet rouge. On y distingue d'autres marins s'affairant autour de leur navire, près d'un feu ou réparant leur voile étalée au sol, sous le regard d'un personnage posté sur le quai et d'un promeneur perché sur la falaise, à contre-jour. Les toits des maisons, et les moulins postés à l'horizon, répondent aux mats dressés vers le ciel.

Eugène Boudin(1824-1898) Camaret, port à marée basse, 1872 huile sur toile, 36 x 58 cm

Adjugé: 62 000€

Article : La Gazette Drouot du vendredi 28 juin 2024.

Léon Lhermitte, le peintre des moissonneurs

Léon Lhermitte cst ne a Mont Saint-Père, en Picardie. Grenier à blé de Paris depuis des siècles, la région offre une topographie propice à de grandes parcelles cultivées par des paysans attaches a leurs terres Comme eux, le peintre, qui n'a pas quitté l'Aisne avant ses 19 ans, a toujours gardé les environs de son sillage dans le cœur. Malgré ses séjours parisiens et son rôle éminent au sein de la Société nationale des beaux arts, la vie rurale l'a inspiré tout au long de sa carrière, au point de représenter la principale thématique de ses œuvres. En témoigne ce faucheur de Chartèves, un petit village proche du sien, qu'il dessine encore en 1921, à l'âge de 77 ans. Alors que le pays s'est industrialisé et modernisé à grands pas et que sa population est devenue plus urbaine, ce faucheur solitaire donne l'impression que rien a changé. Il pourrait être le même homme que celui, droit et digne, dont Lhermitte a fait le portrait pris de quarante ans plus tôt, dans le tableau qu'il a rendu célèbre, La Paye des moissonneurs. Bien que rude, le travail de la terre porte ses fruits. Un tel sujet salué par un critique pour sa noblesse idéale et vraie, a naturellement séduit le gouvernement de la Illeme République. Il a acquis la toile au Salon de 1882 -aujourd'hui conservée au musée d'Orsay -, et a des lors sollicité l'artiste pour ses commandes officielles. Dans une société en plein bouleversement, la paysannerie devient le refuge symbolique de valeurs et de traditions immuables. Grand dessinateur, Lhermitte a commence a travailler au fusain et a la mine de plomb, ce qui lui valut d'être qualifié de «maitre du blanc et du noir», avant de suivre les conseils de son ami Jean-Charles Cazin, et d'adopter le pastel, en 1885. Classique à ses débuts, sa technique est devenue plus libre, Dans ce champ circonscrit par une haie d'arbres protecteurs, la nature s anime, grâce à de petites touches. A l'inclinaison des épis, sous l'effet d'un vent léger, répondent celles de l'homme et de sa faux. Si le paysan attire le regard par sa chemise blanche captant la lumière, il ne fait pourtant qu'un avec le paysage, son chapeau de paille, sa peau halée et son pantalon couleur de terre étant a l'unisson du champ aux tonalités de miel Cette belle harmonie chromatique souligne le lien entre l'homme et la nature. Une poésie se dégage de cette scène évoquant les mots du poète André Theuriet, dont Lhermitte a illustré La Vie rustique, en 1867: « Vienne maintenant le grand soleil des jours caniculaires et l'épi lourd inclinera sa tête dorée. La plaine tout entière bercera au vent sa nappe onduleuse d'un blond roux et le soir, sous le ciel rutilant d'étoiles. une savoureuse odeur de blé mur montera dans I'air attiédi…

Léon Lhermitte(1844-1925) Moisson près de Chartèves, faucheur, 1921, pastel signé, étiquette titrant et situant l'œuvre "Chartèves", 38 x 51 cm

Adjugé : 20 000 €

Article : La Gazette Drouot du vendredi 8 mar 2024.

David HOCKNEY, un dessinateur high-tech

Le succès de ce paysage imprimé créé sur tablette témoigne de l’évolution des mentalités artistiques.

Alors que vient de s’achever l’exposition « David Hockney. A Year in Normandie », présentée au musée de l’Orangerie, cette œuvre printanière illustre à merveille l’intérêt de l’artiste pour les paysages, devenues sa principale source d’inspiration ces dernières années, mais aussi les nouvelles technologies, cette impression sur papier reproduisant un dessin réalisé sur IPads. Ce fervent défenseur de la figuration, intéressé par les innovations techniques qu’il utilise dans son travail depuis les années 1980, a trouvé là une nouvelle manière de peindre le monde : sur le motif, mais avec les couleurs pop du numérique. A l’heure où les NFT défraient la chronique et font évoluer les mentalités quant à la notion même d’œuvre d’art, l’adhésion des collectionneurs pour ce dessin sur tablette était manifeste. Cette œuvre a en effet suscité une belle bataille d’enchères, ayant fait intervenir une majorité d’amateurs anglo-saxons. Vendue à titre judiciaire, elle était propulsée à 125 708 €, soit le triple de sa valeur au moment de sa création, il y a à peine plus de dix ans. Des classiques étaient également au rendez-vous, à l’image d’une vierge) l’enfant et Saint-Jean-Baptiste peinte sur panneau dans le goût de la Renaissance par un anonyme italien, et décrochée à 28 732 € (41,5 x 30 cm). Côté mobilier, un bureau plat estampillé par Henry Dasson, en 1882, changeait d’intérieur pour 25 400€. Marqueté toutes faces de palissandre, ornée de bronzes dorés, il illustre le goût historiciste pour le style Louis XV. Toujours du XIXème siècle, un bureau en acajou probablement réalisé en Angleterre, entièrement sculpté, séduisait grâce à son mécanisme, moyennant 15 240 €. Celui-ci permet d’ouvrir la façade pour découvrir un pupitre et un tiroir latéral.

 

Versailles, dimanche 13 février

Chevau-légers enchères OVV

M. OTTAVI

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David Hockney (né en 1937), The arrival of Spring in Woldgate, East Yorkshire in 2011, (twenty eleven)- 12 april, n°2, 2011, dessin sur Ipad, impression numérique sur papier, signé et daté, justifié 13/25, 140 x 105 cm. 

Adjugé 125 708 €

Article : La Gazette Drouot, n°7 du vendredi 18 février 2022, page 68.

Une marine de Lacroix

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François Linke (1855 – 1943), Charles François Lacroix de Marseille (vers 1700 - 1748), Marine par temps calme, toile, 57.5 x 75.2 cm. Estimation: 30 000 / 50 000 €

Article : La Gazette Drouot, n°42 du vendredi 26 novembre 2021, p.170

Ses jeux de lumières mettent en relief un paysage serein, auquel les personnages donnent un accent pittoresque. Bien que Claude Lorrain ait montré la voie avec ses représentations de baies idéalise, les marines étaient encore un genre mineur en France avant que Claude Joseph Vernet leur donne ses lettres de noblesse et suscite des vocations. Charles François Lacroix de Marseille, qui l’a rencontré vers 1752, fait partie de ses suiveurs, comme le montre cette Marine par temps calme. A l’image de ses maîtres, il s’est rendu en Italie à la recherche de la lumière et la mer. A Rome, e, 1754, il a sans doute été l’élève de Manglard, et il a pu s’émerveiller devant les vestiges antiques, qui l’inspirent ici pour cet arc de triomphe servant d’entrée à la ville, que l’on distingue dans le lointain. On le retrouve également à Naples en 1757, où il a observé la vie quotidienne qu’il retrace dans ses personnages du premier plan. Comme les pêcheurs, la caravelle est un leitmotiv. Ses voiles ramassées vont de pair avec la mer d’huile, qui a permis de faire une bonne pêche. Comme Vernet, Lacroix choisit l’aube ou le crépuscule pour leurs effets atmosphériques de rose et de gris, structurant et révélant les éléments du paysage avec des effets de contre-jour, et créant des diagonales convergeant vers l’horizon. Contemporain du peintre, François Boucher a quant à lui placé le pittoresque dans un intérieur avec Le Bain de pied, un dessin à la pierre noire rehaussée de craie blanche sur un papier anciennement bleu (30,8 x 21.5 cm, 6 000/8 000 €).

Du XVIIIème siècle à l’art déco

L’éclectisme de cette dispersion profitait à Jean Dunant comme à une gouache indienne et une montre de Marie-Louise.

Doublant les prévisions, le vase boule en dinanderie façonné par Jean Dunand, vers 1925, obtenait 101 600 €. Avec son décor de frises géométriques souligné de laque et incrusté d’argent, il est emblématique du savoir-faire et du style du maître art déco (voir gazette n° 24, page 147). Estimée à 200 €, une peinture indienne du XVIIIème siècle figurant un éléphant était disputée jusqu’à 52 070 € (voir photo). Le pachyderme apparait déjà sur un sceau de civilisation de l’Indus remontant à 2500 – 1800 av J.C., conservé au National Museum of India de New Delhi ? Associé à de nombreuses divinités, symbole de majesté, de fertilité et de stabilité, il est le protagoniste de bien des mythes et légendes. Monture d’Indra, le roi des dieux, il a aussi été celle des souverains monghols. Figurant parmi les biens les plus précieux, il a fréquemment été représenté, l’art animalier ayant en outre été encouragé par l’empereur Jahangir (1569-4627), passionné d’histoire naturelle. Retour en France avec une montre de col offert par Marie-Louise aux jeunes femmes de l’entourage du Roi de Rome. 24 130 € étaient requis pour cette pièce en or émaillé bleu, aux armes de l’Impératrice ponctuées de perles et de rubis (diam. 3.55cmà. En 1811, Napoléon passe commande de 26 montres de type à Nitot et fils. Le mouvement et le cadran de celle-ci ont été changés ultérieurement par Gustave Sandoz.

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Ecole indienne du XVIIIème siècle, Eléphant au grelot, gouache sur papier, 25.5 x 37.5 cm. Adjugé : 52 070 €

Versailles, dimanche 19 juin. Chevau-légers enchères OVV. MM. EYRAUD, CROISSY

Article : La Gazette Drouot, n°25 du vendredi 24 juillet 2022, page 118.

Linke et le néorococo

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François Linke (1855 – 1943), bureau plat marqueté en feuilles toutes faces dans des encadrements de filets, le plateau marqueté de croisillon, ouvre à deux tiroirs en ceinture et deux tiroirs simulés, riche ornementation de bronzes dorés, signé « F.LINKE », 79 x 177 x 95 cm

Adjugé 199 390 €

Article : La Gazette Drouot, n°34 du vendredi 1er octobre 2021, p.94

Réputé pour la qualité d’exécution de son mobilier, l’ébéniste fétiche des années 1900 séduit toujours autant.

La cote de François Linke est au beau fixe, comme en témoigne ce bureau, attendu au plus haut à 20 000 € et bataillé jusqu’à 199 390 €. Il est emblématique des créations, pleines de fantaisie, de ce maître des pastiches du XVIIIème siècle. Avec ses grandes dimensions, son plateau rectangulaire ceint d’une lingotière, sa ceinture à retrait central ornée de coquilles et de mascarons de bronze doré, ses jambes galbées en pieds biche et ses chutes de bronze à motifs d’espagnolettes, cette table bureau emprunte sa ligne et ses ornements aux modèles de la Régence. Pour faire bonne mesure, Linke a ajouté une entretoise en « X » au piétement, afin d’y mettre en scène un duo de putti. C’est avec un bureau en bois de violette pastichant le style Louis XV, que l’ébéniste remporta une médaille d’or à l’Exposition universelle de 1900. Il en a lui-même inspiré d’autres. Du même esprit, un buffet galbé à hauteur d’appui garni d’un plateau de marbre blanc veiné à gorge, ouvrant à deux portes marquetées ornées de guirlandes de fleurs, d’attributs de musique et de théâtre en bronze doré, obtenait aussi 34 544 €. Tout aussi décoratif, mais datant cette fois des années 1930, un lustre art décor en forme d’étoiles garnies de perles de verre étincelait à 22 860€. Il est attribué à l’architecte Charles Lemaresquier, notamment réputé pour le siège de Félix Potin et le Cercle militaire, à Paris. Ce lustre (165 x 127 cm) a orné la boutique de la maison Lanvin rue du Faubourg-Saint-Honoré. Aux cimaises, une femme à sa lecture (101 x 87 cm, peinte au XIXème siècle par Gustave-Jean Jacquet, décrochait 15 019 €). Une tête de jeune femme romaine en marbre blanc au Ier siècle, coiffée de tresses et de mèches ondulantes retenues en chignon, séduisait à hauteur de 13 335 €. Le Luohan chinois sculpté à la période Yuan, ne trouvait pas preneur (voir gazette n°33, page 60).

Bible de la Renaissance

Imprimée en français par Antoine Vérard au milieu du XVe siècle, cette Bible est une rareté, saluée comme telle par une belle enchère.

Bataillée à près de sept fois son estimation, cette Bible ( voir gazette n°33, page 123) a plus d'un atout. Il s'agit d'abord de la première édition de la Bible historiale transposée du latin au français. Une traduction délicate, l'Église craignant qu'une vulgarisation puisse créer des altérations linguistiques préjudiciables au sens du message chrétien. Charles VII fut à l'origine de sa publication...pour le plus grand bonheur des collectionneurs d'impressions gothiques, bien plus rares en français qu'n latin. L'autre intérêt de cette Bible tient à son auteur, le fameux libraire parisien Antoine Vérard, qui a sans doute dirigé un atelier de copies et d'enluminures avant de se lancer dans l'impression, et de réaliser ainsi plus de deux cent quatre-vingts ouvrages. Spécialiste de livres d'heures, il l'est aussi de romans de chevalerie, et n'hésite pas à réutiliser les grands bois qui les ornent dans ses ouvrages religieux. C'est le cas dans cette Bible, pour laquelle d'autres blocs illustrés ont également été spécifiquement créés. Elle compte ainsi deux cent quinze illustrations, dont vingt grandes compositions, la plupart sur la largeur de la page. Le bois reproduit en photographie montre une image utilisée par Vérard en 1493 - 1494 pour la Bible des poètes, Métamorphoses (d'Ovide) moralisée par Thomas Walleys. Avec de légères variantes, il a reproduit cette scène du procès des armes d'Achille pour servir d'introduction au Livre des Juges de l'Ancien Testament.

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Bible historiée en français, premier volume de l'Ancien Testament, Paris. Antoine Vérard, vers 1498, in -folio, 403 ff.

Expert: SIEGELBAUM

Article : La Gazette Drouot, n°35 du  18 octobre 2019, p.102

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